En Corée du Sud, certains ne veulent plus préparer la fête de Chuseok

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En Corée du sud, une ancienne fête amène les femmes à faire la cuisine pour leur famille. Cela se passe tous les automnes. Mais ces dernières années, elles sont de plus en plus nombreuses à ne plus trouver un intérêt à cette activité qu’elles trouvent épuisante.

En bas, vous avez une liste des mets classiques de Chuseok, la plus grande fête du pays, qui sera célébrée ce jeudi en Corée du Sud. Vous aurez plusieurs plats composés de gâteaux de riz,  nouilles sautées, côtes de bœuf braisées, … cette fête est une occasion pour Baemin Fresh pour développer ses activités. « Ce service qui a été mis en place lors du nouvel an lunaire en Corée a vu ses commandes augmenter de 40% » comme l’explique Seong Ho-kyung, représentant de l’entreprise.

Maux, problèmes de digestion

En Corée du Sud, plusieurs femmes sont fatiguées de s’engager dans la préparation de cette fête annuelle qui a lieu au sein des belles familles, après leur mariage. Chaque année, lors du 15e jour du 8e mois de la lune, le pays fête la moisson en trois jours. Cette célébration permet aussi de rendre honneur aux ancêtres décédés. Pour ce faire, les sud coréens vont voir les tombes de leurs ascendants sur des montages. Quand on est chez soi, on se prosterne devant une table sur laquelle sont déposés des plats. Ce sont donc ces plats que ces femmes s’attellent à préparer pendant de nombreux jours et nuits.

Cela fait plus de 20 ans que, Kim Bona a donc préparé pour sa belle famille composée de 26 personnes, chaque année à la même période. L’autre partie de l’année, elle allait donner à manger à sa belle famille comme ils habitent la même maison. Mais après l’hypothèque de la maison, la femme, son mari et ses enfants ont occupé toute la maison. « c’est à 48 ans que ma mère a été sauvée de l’influence de sa belle famille » explique Eunah la fille du couple. Une occasion pour Bona pour changer le protocole de Chuseok avec frères de son mari et depuis ce jour là chacun prépare un plat chez lui et l’apporte à la réunion. De plus, après cette cérémonie, nombreuses étaient ces femmes qui souffraient de maux atroces. Et pour ne pas participer à ces travaux, elles simulaient des maux de ventre, se faisait plâtrer. « Plusieurs coréennes considèrent Chuseok comme une contrainte, une sorte de torture, explique Michael Breen.

A propos de l'auteur

Stéphanie

Vegan depuis ma plus tendre enfance, j'ai créée ce site afin de partager mon mode de vie avec vous.